Dans cet incrément, j'affine encore l'éclairage que la Théorie des Contraintes peut apporter pour mieux comprendre les différences entre les approches avec la perspective XP:
Ou est placé le goulot d'étranglement sur une approche XP?
L'excellence technique! Le goulot d'étranglement est placé sur la qualité de la production de l'équipe de développement mettant ainsi le focus naturellement sur les pratiques d'ingénierie logicielle. On subordonne l'équipe sur cette contrainte forte de qualité qui n'est plus négociable : le développeur se met au service de ce qu'il réalise.
Il y a plusieurs raisons qui poussent à mettre la contrainte sur la qualité: à court terme pour des logiciels ou la tolérance aux anomalies est critique et à plus long terme par exemple pour la maintenabilité de l'application en maitrisant la dette technique du système.
Alors ou est le goulot d'étranglement du cycle en V?
J'ai également affiné les termes de contraintes que l'on va mettre sur les systèmes pour les définir: les contraintes sont de deux types: Délai de production (Lead Time si c'est vue du client ou cycle time si c'est vue de la production) et stock de travail en cours (Work in Process : WIP) limité.
Avec une approche itérative & incrémentale, la contrainte est mise sur le délai de production avec des itérations time-boxées. On a une contrainte indirecte sur le stock de travail en cours limité par la capacité à faire de l'équipe : le sprint backlog.
Avec une approche en flux tiré, la contrainte est mise sur le stock de travail en cours par une limite kanban sur chaque état. Le délai de production devient la variable à gérer.
J'ai également revu le premier retour d'expérience sur une cellule transverse avec la vision TOC et fait une première version de second retour d'expérience sur une migration outillée avec une approche Scrum-ban.
Téléchargez la version 0.3 de la présentation.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire